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JMA - Qui sommes-nous

 

L’association Jeune Missionnaire en Afrique (JMA) est une association loi 1901 qui a pour but de soutenir les Prêtres de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre dans leurs ministères en Afrique et plus particulièrement au Gabon.

 

 

 

 

 

 

 

L’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre

 

 


 

 

Bannière de l'Institut du Christ Roi au séminaire de Gricigliano

 

 

 

 


Société de Vie Apostolique en forme canoniale de Droit Pontifical depuis le 7 octobre 2008.


 

Quelques chiffres :

- 70 prêtres

- 95 séminaristes

- 21 religieuses

 


 

 

- 1 - Naissance de l’Institut :

 

L’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre, au regard de l’histoire de l’Eglise, est une fondation très jeune. Les fondateurs, Monseigneur Gilles Wach et Monsieur le Chanoine Philippe Mora, ont vu la première érection canonique de l’Institut le 1er septembre 1990.

 

A l’origine, ces jeunes prêtres français purent recevoir la formation sacerdotale auprès du Cardinal Siri, archevêque de Gènes, qui les envoya à Saint Pierre de Rome recevoir des mains du Bienheureux Pape Jean-Paul II l’ordination sacerdotale, le 24 juin 1979.

 

Ils n’avaient aucunement l’intention de fonder une famille religieuse. Mais durant les années 80, alors qu’ils travaillaient pour le Cardinal Oddi à la Curie Romaine, beaucoup de jeunes gens les contactèrent, demandant à recevoir une formation catholique et romaine au Sacerdoce. Plusieurs cardinaux leur suggérèrent de lancer les bases d’une communauté religieuse, de sorte que l’idée de l’Institut existait déjà avant 1988. Ils décidèrent alors de réunir ces vocations et d’assurer leur formation.

 

 

- 2 - D’Afrique vers l’Italie :

 

La Providence aidant cette entreprise courageuse, cette fondation naissante allait recevoir une reconnaissance canonique. C’est par le biais de S. Exc. Monseigneur Cyriaque Obamba, alors évêque de Mouila au Gabon, que cette approbation advint : il accueillit l’Institut naissant dans son diocèse et lui confia divers ministères, tandis qu’il nommait Mgr Wach Vicaire général dans son diocèse.

 

L'Institut a donc une dette de reconnaissance envers ce cher Gabon qui fut son berceau !

 

 

Bientôt, avec l’aide du Cardinal Mayer, de la Curie romaine, et accueilli par le Cardinal Piovanelli dans l’Archidiocèse de Florence, Monseigneur Wach put trouver une maison appropriée pour le Séminaire et la Maison Généralice de sa communauté grandissante : Gricigliano.

 

 

 

Gricigliano, au milieu des vignes et des oliviers toscans

 

 

 

 

Depuis le 1er septembre 1990, date de son approbation officielle, l’Institut a connu une extension régulière dans le monde entier. Son travail apostolique s’est d’abord étendu en France, puis en Espagne, en Belgique, en Suisse, en Autriche, en Allemagne et aux Etats-Unis, en Irlande, et en bien d’autres lieux. De plus en plus de séminaristes ont rejoint l’Institut pour recevoir une formation au Sacerdoce conforme aux voeux de l’Eglise.

 

 

 

- 3 - Esprit de l’Institut :

 

La vie canoniale et les saints Patrons de l’Institut lui confèrent une identité propre. En 1994, il a été placé sous la protection de l’Immaculée Conception, sa patronne principale, et dès sa fondation, il s’est inspiré de saint Benoît (pour l’amour de la liturgie), de saint Thomas d’Aquin (pour la formation intellectuelle) et surtout de saint François de Sales (pour sa spiritualité).

 


 

 

Statue de l'Immaculée Conception dans le réfectoire du séminaire de Gricigliano

 


 

 

L’esprit de l’Institut se caractérise essentiellement par deux pôles : sa Romanité et sa filiation à Saint François de Sales.

 

« Faites cuire la Vérité, jusqu’à ce qu’elle goûte douce ». Cette citation célèbre de St François de Sales est le principe du travail apostolique de l’Institut. Les discussions stériles et les polémiques n'aident jamais à attirer les âmes à Dieu et à son Eglise. Saint François de Sales est le saint docteur qui indique la voie à suivre : "une goutte de miel attire plus d'abeilles qu'un baril de vinaigre".


 

 

"Tout par amour, rien par force."

 

 


 

Proclamer la vérité de notre foi catholique est, en soi attrayant, en raison de sa profondeur et de sa clarté. Partout où elle est revêtue des beaux ornements de la charité, la foi devient toujours plus acceptable pour ceux qui pourraient autrement craindre de l’embrasser dans toutes ses conséquences, au point de renoncer à toute faiblesse et à toute excuse.

 

Combien il est plus facile à une âme d’accepter la grandeur et la majesté de la foi divine, quand celle-ci est présentée avec l'humilité compatissante de la charité, et avec la patience que Notre Seigneur a toujours pour ses enfants !

 

C'est la raison pour laquelle les membres de l'Institut veulent suivre l'exemple de Saint François de Sales, qui a été à la fois l’un des plus grands théologiens de son époque et aussi le "docteur de la charité".

 

 

Cette Charité apostolique a donc nourri l’expansion de l'Institut. De Gricigliano sont envoyés des prêtres partout dans le monde ; 51 diocèses sont actuellement desservis :

 

- En France, dans 22 diocèses, où l’Institut a la charge de prieurés et d’apostolats importants, notamment plusieurs écoles.

 

- En Belgique, avec une école à Bruxelles ; en Allemagne, en Autriche, en Suisse, en Angleterre, en Irlande, en Espagne, et bien sûr en Italie à Florence, Rome et Livourne.

 

- Aux Etats-Unis, dans 12 diocèses, où les apostolats sont très florissants, à remarquer notamment la construction ou restauration de magnifiques églises. Une maison de préformation pour les séminaristes se trouve à Saint Louis (MO).

 

- En Afrique, en 2015, l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre est présent au Gabon:


- à Libreville : Maison Notre Dame de Lourdes et Paroisse Notre Dame de Lourdes (l’église de la paroisse, encore en construction, est dédiée au Christ Roi). Le Curé est le  Chanoine Bertrand Bergerot, aidé de son vicaire, le Chanoine Jorge Arrasate Iragui.

- à Mouila : Maison Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus (ancien évêché du Val Marie). Le Chanoine Henrique Fragelli et le Chanoine Téqui desservent cet apostolat. Retraites Spirituelles et camps pour jeunes y sont organisés depuis Libreville. Se renseigner auprès du Chanoine Fragelli.

 

La mentalité et la culture de ces différents pays et peuples sont certainement très différentes, mais leur chant religieux et leur foi sont semblables partout: ce sont des âmes catholiques et romaines. De plus en plus de jeunes vocations naissent de ces apostolats et entrent au Séminaire. Les fidèles qui souhaitent vivre de la spiritualité de l’Institut, en constituent maintenant la branche laïque, la Société du Sacré Coeur.

 

Quant à la fondation des Soeurs Adoratrices, la branche religieuse féminine, elle semble bénie par Dieu, car Il y envoie des âmes s’y consacrer essentiellement à la prière pour l’Eglise et pour les prêtres. Les vocations sont donc nombreuses, et ce nombre ne peut que croître, notamment grâce au Motu Proprio Summorum Pontificum de Sa Sainteté Benoît XVI qui a étendu encore le vaste champ d’apostolat.

 

De plus, un événement considérable vient de marquer la vie de l’Institut : depuis le 7 octobre 2008, en la fête du Très Saint Rosaire, par volonté de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI, le Saint Siège a élevé l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre au rang de Société de vie apostolique en forme canoniale de Droit Pontifical.

 

Ce fut le résultat normal d’un long processus canonique, puisque plus de 50 évêques – c’est-à-dire tous ceux qui accueillent l’Institut dans leurs diocèses – furent priés de donner leur jugement sur celui-ci.

 

La diversité de ce labeur apostolique prouve que l'Institut ne vit pas dans un vase clos, mais qu’il vit, avec la grâce de Dieu, près de son Coeur adorable pour le service de l'Eglise et le salut des âmes.

 

La fidélité au Pontife Romain et la Romanité de l'Institut dès sa naissance sont également un héritage de Saint François de Sales. Les fidèles en contact avec l'Institut "se sentent avec l'Eglise", parce que ce "sentire cum Ecclesia" a toujours été une marque très importante de distinction de la tradition catholique.


 

 

 

La bannière de L'Institut devant Saint-Pierre de Rome lors d'une audience générale

 


 

 

Le Séminaire de l'Institut du Christ Roi Souverain Prêtre est situé en Toscane, près de Florence et à moins de 300 km de Rome, à Gricigliano, dans la Villa Martelli, datant de la Renaissance, édifiée et transformée par la famille des Comtes Martelli.

 

Après beaucoup d'efforts et grâce aux dons généreux de nombreux fidèles – l’Institut dépend uniquement depuis vingt ans des dons des fidèles et des bienfaiteurs – Gricigliano a pu être rénové, les dépendances aménagées afin de recevoir les séminaristes, ajoutant ainsi de nouvelles salles de cours, de nouveaux bureaux et également une nouvelle chapelle, plus grande que l'ancienne chapelle des Martelli devenue trop petite. Aujourd’hui cette chapelle s’avère à son tour trop étroite, et les murs du Séminaire ne se sont pas élargis en fonction de l’afflux des vocations… Et la toiture n’est pas encore refaite, les travaux continuent…!

 

Les professeurs viennent des universités romaines, de la Sorbonne, du corps enseignant philosophique de l’IPC à Paris, et également des prêtres licenciés de l’Institut. Les études commencent par une année de Spiritualité, puis continuent avec deux ans de philosophie, et enfin quatre ans de théologie.

Saint Thomas d’Aquin, le Docteur commun de l'Eglise, est le patron des études et le maître de la formation intellectuelle des membres de l’Institut.

 

La formation intellectuelle est accompagnée d'une formation humaine, qui inclut la culture générale, les coutumes sacerdotales, et bien sûr les travaux plus pratiques d’entretien de la maison et du jardin. La propriété compte quelques hectares de vignes et d’oliviers, qui permettent au séminaire de produire son propre vin et sa propre huile, grâce au travail des séminaristes.

 

Ainsi est donnée une éducation complète de l'esprit et du corps. Une formation purement intellectuelle n'est jamais suffisante pour un prêtre. Si elle ne repose pas sur une vie profonde de prière, et soutenue par l'humilité, la personnalité du prêtre demeurerait certainement insuffisamment formée.

 

Le plus important dans la vie du séminaire est le contact quotidien avec le Seigneur à la Sainte Messe : la vie de prière et la Liturgie sont mises au premier plan dans l’Institut, avec Saint Benoît comme modèle. Les séminaristes doivent connaître non seulement l'histoire et les rubriques de la Liturgie sacrée, mais également leur signification intérieure et spirituelle, afin de prier comme l’Eglise prie, et une fois prêtres, afin de "faire ce que l'Eglise fait".

 

 

 

 

 

Chapelle du séminaire de Gricigliano

 


 

 

L’Institut du Christ Roi veut donc former ces prêtres de demain, en faire des "intendants fidèles des saints mystères", qui agissent en toute chose comme le Christ désire qu'ils agissent pour les âmes.

 

 

 

 

Retrouvez l'actualité de l'Institut du Christ Roi Souverain Prêtre sur le site

www.icrsp.org